Comment j’ai créé un pack de 50 prompts IA (et pourquoi c’est plus dur qu’on croit)

Tout le monde pense que créer des prompts c’est facile.

C’est parce que tout le monde crée des prompts de merde.

Je ne dis pas ça pour être désagréable. Je le dis parce que j’ai passé des centaines d’heures à créer, tester, affiner et recréer des prompts IA pour différents métiers. Et la différence entre un prompt moyen et un prompt excellent, c’est la différence entre une voiture qui démarre et une Formule 1.

Les deux avancent. Une seule gagne.

Le mythe du « c’est juste une question bien posée »

Quand les gens entendent « prompt engineering », ils pensent : « C’est juste poser une bonne question à ChatGPT. »

Non.

Un bon prompt, c’est :

  • Un rôle clairement défini pour l’IA
  • Un contexte précis
  • Un format de sortie structuré
  • Des contraintes qui évitent les réponses génériques
  • Des exemples de ce qu’on veut (et de ce qu’on ne veut pas)
  • Un ton adapté à l’usage
  • Une validation intégrée
  • Quand vous tapez « donne-moi des idées de posts LinkedIn », vous obtenez de la bouillie. Quand vous structurez un prompt avec les 7 éléments ci-dessus, vous obtenez un outil réutilisable qui produit des résultats professionnels à chaque utilisation.

    Les coulisses de la création d’un pack de prompts IA

    Un pack de prompts IA, c’est 20 raccourcis IA prêts à l’emploi pour un poste spécifique. 29 euros. Simple en apparence.

    Voici ce que ça représente en réalité :

    Étape 1 : Comprendre le métier (2-3 jours)

    Avant d’écrire le moindre prompt, je passé des jours à comprendre le métier ciblé. Quelles sont les tâches quotidiennes ? Lesquelles sont répétitives ? Où le professionnel perd-il le plus de temps ? Quels sont les livrables attendus ?

    J’ai consulté dans 60+ pays. J’ai vu des directeurs IT, des banquiers, des avocats, des gestionnaires de patrimoine, des agents immobiliers. Chaque métier a ses particularités.

    Étape 2 : Identifier les 20 cas d’usage les plus impactants

    Sur les 50+ cas d’usage possibles, il faut sélectionner les 20 qui ont le plus d’impact. Pas les plus impressionnants techniquement — les plus utiles au quotidien.

    La règle : si un raccourci ne fait pas gagner au minimum 30 minutes par semaine, il ne mérite pas d’être dans le kit.

    Étape 3 : Écrire le premier jet (1 jour)

    L’écriture du premier jet est la partie la plus rapide. Et c’est un piège. Parce que le premier jet a l’air de fonctionner.

    C’est en le testant dans des conditions réelles que les problèmes apparaissent.

    Étape 4 : Tester, itérer, re-tester (3-5 jours)

    C’est là que le vrai travail commence. Chaque prompt est testé :

  • Sur différents modèles (ChatGPT, Claude, Gemini…)
  • Avec différents niveaux de contexte
  • Par des utilisateurs de différents niveaux techniques
  • Dans des scénarios variés
  • Un prompt qui fonctionne avec ChatGPT-4 mais qui produit du bruit avec Claude n’est pas un bon prompt. Un prompt qui nécessite un expert pour être utilisé n’est pas un bon raccourci.

    Étape 5 : Documenter et formater (1 jour)

    Chaque raccourci doit être :

  • Accompagné d’une explication de ce qu’il fait
  • Suivi d’un exemple de résultat attendu
  • Formaté pour être copié-collé en un clic
  • Organisé dans un ordre logique d’utilisation
  • Total : 8 à 12 jours de travail par pack de prompts IA

    Pour 20 raccourcis. À 29 euros.

    C’est absurde économiquement si on raisonne en temps passé. C’est logique si on raisonne en valeur délivrée.

    Pourquoi je fais ça à 29 euros

    Parce que l’IA ne devrait pas être réservée à ceux qui peuvent payer un consultant à 2 000 euros la journée.

    Un salarié qui gagne 2 500 euros par mois mérite les mêmes raccourcis que le directeur qui paie ma consultation. La différence, c’est que le salarié n’a pas le budget pour une journée de conseil personnalisé.

    Mais il a 29 euros. Et avec ces 29 euros, il récupère les 20 raccourcis que j’aurais donnés en consultation.

    C’est la mission de Luceefer : démocratiser l’accès à l’IA pratique.

    La stack technique

    Pour les curieux (et il y en a toujours) :

    J’ai codé le site moi-même. Pas en partant de zéro — avec Bolt et Claude. Un consultant IA qui n’utilise pas l’IA pour construire ses propres outils, ce serait un peu hypocrite.

    Derrière : Make.com pour l’automatisation, Stripe pour les paiements, Supabase pour la base de données. Pas de sur-ingénierie. De l’efficacité.

    Le site est live. Aujourd’hui.

    Ce que ça change pour vous

    Vous n’avez pas besoin de savoir écrire des prompts. Vous avez besoin de prompts qui fonctionnent.

    C’est la différence entre apprendre à construire une voiture et acheter une voiture qui roule.

    Les packs de prompts IA, c’est la voiture qui roule. 20 raccourcis IA. Votre métier. 29 euros. Prêts à l’emploi.

    [luceefer.com](https://luceefer.com)
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